Le calme, le toucher, la fatigue ou le sentiment de sécurité peuvent parfois faire apparaître une émotion. Cette réaction n’est ni obligatoire ni la preuve qu’un traumatisme vient d’être « libéré ». Le praticien accueille ce qui se présente sans interpréter, tout en laissant la personne libre de parler, de garder le silence, de demander une pause ou d’arrêter la séance.